En 2019, force m’a été de constater que certaines habitudes ont changé. Face au soleil qui inonde depuis plusieurs années le 3ème week-end de juin, les festivaliers délaissent sérieusement Doc Martens poussiéreuses et autres platform boots aux profits de chaussures de running ou – pire encore – de tongs et autres claquettes. Bref, prendre en photo une paire de godillots dignes de ce nom est devenu difficile.
J’ai donc profité de cette pénurie pour tourner mon regard ailleurs, retrouver ce qui m’intéressait dans les jeux de jambes – postures et dialogues muets – dans notre premier outil de langage, à savoir les mains. Ces mains qui en disent bien plus que nos mots.
Bonne lecture donc !

ET LES VISAGES DU HELLFEST

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